Marius CHOLTUS est né le 11/04/1902 à MONTZEVILLE (55).
Il était le fils d’Amédée CHOLTUS instituteur et secrétaire de mairie, né le 21/04/1869 à ETON (55) décédé le 22/03/1949 à MONTZEVILLE(55) et de Laure HANEVALD née le 09/06/1874 à MONT ST MARTIN (54) décédée le 14/02/1949 à MONTZEVILLE (55)
Son frère, Robert né le 23/03/1906 à MONTZEVILLE est devenu médecin. Il est décédé le 14/02/1994. à THIONVILLE (57)
A la demande de son père , Marius a écrit " l’histoire d’une famille " pendant les 4 années de guerre et il a ainsi rempli 9 cahiers d’écoliers de 96 pages de son écriture à la plume et à l’encre violette.
Dès le début de la guerre, son père a été mobilisé au FORT de VAUX (55) (haut lieu de la bataille de VERDUN ) puis en 1916 au 5e régiment d’artillerie à AVRANCHES où femme et fils le rejoignirent.
Les 2 frères continuèrent leurs études au Collège d’AVRANCHES (50) jusqu’à la fin de l’année scolaire 1918- 1919.
En 1919-1920, Marius suit la classe de 1ère D au lycée de METZ (57)
En 1920-1921, il est au lycée de BAR-le-DUC (55) et il est reçu Bachelier en Mathématiques .
En 1921-1922, il est étudiant à la Faculté de sciences de NANCY. .
De 1922-1926, il est admis à l’Institut d’ Electrotechnique et de Mécanique appliquée de NANCY et pour améliorer ses revenus d’étudiant, il donne des leçons de solfège , de violon et il vend les magnifiques bouquets de fleurs qu’il a peints sur velours noir et toile .
Il en sort promu avec le titre d’ingénieur électricien et exerce à la Compagnie Générale Electrique en 1927, puis à la société Thomson à JARVILLE en 1931 où il est affecté au service des moteurs asynchrones.
Il a épousé le 25/03/1929 Henriette RESS née le 13/10/1897 à BEAUCOURT (90) décédée le 16/08/1986 à VEZELISE (54). Ils n’ont pas eu d’enfant mais ils ont été les parrains laïques de 2 fillettes devenues institutrices.
La crise économique, qui sévissait alors, l’incite à améliorer ses compétences et il s’inscrit à la Faculté de droit de Nancy où il obtient le diplôme d’ingénieur commercial en 1934 .
Il assurera ensuite le poste de professeur d’électricité à l’Ecole Nationale Professionnelle et avec son ami Henri BATAILLE ils fondent l’Ecole des Géomètres de Nancy où il enseignera les mathématiques.
Il anime également l’Université Populaire qu’il a reconstituée.
Intimement mêlé aux actions sociales et syndicales, il consacre sa passion de justice et de liberté à la marche en avant pour une société plus juste et plus fraternelle.
En 1936, il est élu à la commission administrative de la CGT et il est le secrétaire du syndicat des ingénieurs et techniciens
Militant dans la Résistance au Groupe Lorraine et au Mouvement de Libération Nationale il est, à la fin de la guerre, directeur du journal « Lorraine » et délégué à la propagande du Mouvement de Libération Nationale dans la région.
Il est nommé par le Commissaire de la République Président de la délégation municipale provisoire à SAINT-MAX, à la tête de la « liste d’union de la Résistance » le 7 novembre 1944 succédant à M.Paul BLAISON qui fut-avec les risques que cela comportait- maire pendant les années d’occupation. Il dirige, lors des premières élections municipales de 1945 , une liste d’union et est élu maire le 17 mai.
« J’aime que tout le monde s’entende et que nous soyons ensemble avec des idées différentes . Ce que je veux, c’est que chacun exprime son opinion sans se vouloir porte-parole d’un parti »
Sa conviction profonde était que les hommes du travail, de la technique, de la science, de la terre et de l’usine doivent s’unir pour réaliser une société de justice et de liberté rêvée par les êtres humains depuis les temps les plus reculés .
Quelques événements qui ont marqué les années « CHOLTUS »
En 1952 , SAINT-MAX est une gentille petite commune de 5500 habitants. Son artère principale, l’avenue Carnot est sillonnée par le tramway , ses larges trottoirs sont asphaltés et ses commerces sont tous d’un abord agréable. C’est véritablement la continuation de NANCY. Cet aspect moderne est du à mes prédécesseurs, en particulier à MM LEVY et BLAISON, fait remarquer M.CHOLTUS aux journalistes.
De chaque côté de cette grande artère, de petites rues aux lignes brisées acheminent les promeneurs vers TOMBLAINE, MALZEVILLE ou le Plateau.
L’accroissement rapide de la population a mis la municipalité en face de 2 exigences primordiales : les écoles et l’alimentation en eau potable.
Sur le domaine de la propriété du château Noël de la Tour, l’Union des Chambres Syndicales de l’Est construit 200 logements qui seront occupés par son personnel .
Les soucis du Conseil municipal étaient alors l’accueil des élèves !
SAINT-MAX possédait 3 groupes scolaires : maternelle, filles, garçons. Les classes étaient occupées au maximum.
A la rentrée d’octobre, une école préfabriquée sera bâtie près de celle des garçons mais celle-ci sera bientôt insuffisante ! Par emprunt et avec une subvention du Ministère de l’Education Nationale ,un nouveau groupe scolaire « Pierre et Marie Curie » sera construit Avenue du Général Leclerc sur les flancs du Plateau de MALZEVILLE
Le dimanche 7 mars 1954, une foule importante s’était assemblée à 17 heures devant la sortie de la gare de NANCY,à l’arrivée du train de PARIS.
L’ abbé PIERRE revenait dans la capitale lorraine. Tous les membres du Comité de la section locale des amis d’Emmaüs étaient venus l’accueillir. Des applaudissements et des cris de « vive l’abbé PIERRE ! » éclataient de tous côtés.
M.CHOLTUS- accompagné de MM KAPLAN et WIND- conduisit l’abbé PIERRE en voiture jusqu’à sa localité. Sur les marches du Foyer familial des spectateurs « en rupture de salle » attendent. A son entrée dans la salle, cet ancien parlementaire de Meurthe et Moselle est accueilli par « la Marseillaise ». Le public est debout, muet. M.CHOLTUS s’approche : « M. l’abbé, vous faites honneur à votre église et à notre Pays. » C’est court, c’est simple, c’est émouvant aussi .
A SAINT-MAX, en effet ,était organisée une matinée théâtrale au profit des Compagnons d’Emmaüs (100.000F recueillis). Matinée très réussie qui avait attiré un très large public et dont le programme, présenté par les enfants et les jeunes filles avec la participation des harmonies d’ESSEY et SAINT-MAX, était parfaitement mis au point.
L’apôtre des sans-logis rappela quel magnifique élan de solidarité avait pris naissance voici 5 semaines. Il faut, à tout prix, a-t-il dit, que nous prenions avant l’hiver prochain, des dispositions pour qu’il n’y ait plus un seul « sans logis » en Lorraine.
En 1960, SAINT-MAX, sollicitée pour l’ouverture d’un CEG,mettait à la disposition de l’Education Nationale le « Château du pont de la Meurthe dénommé également Garnier du nom de son ancien propriétaire » - propriété qui avait été acquise en 1951 au prix de 11 millions d’anciens francs-y compris son parc magnifique au bord de la Meurthe - pour abriter l’hôtel de ville.
Ce CEG provisoire accueillit 2 classes mais d’année en année, le nombre d’élèves augmenta et les élus de SAINT-MAX se débrouillèrent encore pour trouver des solutions.(baraquements des surplus américains très bien entretenus) 300 élèves étaient scolarisés !
Il a fallu à la municipalité une persévérance vraiment tenace pour que ce collège voit le jour puis soit maintenu et enfin provisoirement sauvé !
Le drame de St LAURENT du PONT ayant sensibilisé les parents, ils dénoncèrent par courrier l’insécurité des bâtiments.
En 1962,la ville de NANCY avait un titre peu enviable de ville la plus plastiquée de FRANCE (après PARIS , bien entendu ).
C’est ainsi que SAINT-MAX , commune de la banlieue nancéienne, a eu le privilège d’accueillir une charge explosive dans la nuit du 13 au 14 avril. Il était exactement 1 heure 01 quand la charge , placée sur la marche supérieure de l’escalier donnant accès à la Mairie, explosa. L’horloge placée au-dessus de la marquise s’écroula et s’arrêta à l’heure indiquée. La porte extérieure de la mairie fut littéralement
déchiquetée, arrachée de ses gonds et projetée à l’intérieur où elle défonça la cage
d’escalier. Toutes les portes donnant accès aux bureaux furent abîmées ou disloquées, les vitres du secrétariat et des étages brisées.
Alentour, les dégâts sont également importants :vitrines des magasins, trottoirs jonchés de carreaux brisés…
A 18h, le conseil municipal de SAINT-MAX s’ est réuni en séance extraordinaire et a adopté la motion suivante : « Le conseil exprime sa profonde indignation devant le lâche attentat perpétré contre l’hôtel de ville de SAINT-MAX. Il demande que tous les coupables soient châtiés et que la protection efficace des personnes et des biens soit assurée par les pouvoirs publics. »
Un meeting réunissant plus de 200 personnes s’était déroulé sans incident quelques instants auparavant et Marius CHOLTUS y avait pris la parole : « C’est à l’âme de cette commune que l’OAS a voulu s’attaquer en utilisant des procédés dignes du régime hitlérien. Elle a visé en même temps une municipalité, à qui depuis dix-sept ans, la population a sans cesse renouvelé sa confiance et qui ne travaille que pour le bien de ses administrés. Ces 17 années ne seront pas effacées par le souffle d’une bombe déposée lâchement dans la nuit. »
En janvier 1971, Marius CHOLTUS informe ses administrés qu’au cours d’une réunion à l’Inspection Académique, la décision a été prise de fermer le Château Garnier et de transférer les élèves jusqu’à la fin de l’année au CES de TOMBLAINE et ce à partir du 24 février 1971.
En 1972 a-t-on assuré aux élus, le CES de DOMMARTEMONT sera prêt à fonctionner. Pourquoi DOMMARTEMONT ? Parce que –souligne- t-on , à SAINT –MAX (pour des raisons que l’on ignore ! ), tous les terrains proposés par la commune n’ont pas reçu l’agrément en haut lieu .
Ce « Château » dont l’intérieur a été rénové en majeure partie par le personnel communal, met désormais à la disposition du public de belles salles avec cuisine moderne pour noces, cérémonies diverses, banquets… et les prix d’occupation sont très raisonnables.
SAINT-MAX –cette banlieue qui bouge- a donné la priorité aux établissements scolaires et sports et loisirs n’ont pas été oubliés : un terrain de football réglementaire avec tribunes à proximité des lotissements du parc Noël de la Tour, un gymnase au groupe scolaire Pierre et Marie Curie, et un centre aéré au groupe scolaire Jean ROSTAND( que le biologiste en personne a inauguré en mai 1969) et l’acquisition d’un terrain de 2 hectares à La Bresse dans les Vosges pour permettre aux enfants d’aller en classe ou jeudis de neige et en colonies de vacances.
En avril 1972,la Lorraine attend M.Georges POMPIDOU, président de la République qui entame son premier voyage officiel dans le pays , apparemment résolu à donner à la France sa vocation européenne.
Le P .d. g de « L ‘est Républicain », M.Léon CHADE écrit en préface du voyage présidentiel : « Des hauteurs où il s’est placé, M.Georges POMPIDOU se trouvera ici ramené au ras des réalités où se débattent nos provinces, étriquées dans leurs moyens, bridées dans leurs besoins…Nous formons le vœu que le représentant le plus illustre de la République apporte enfin, à l’examen de ces problèmes , tout le sérieux qu’ils méritent. »
A GERBEVILLER , le maire Jacques VALLIN a été élu parce que dans sa commune, il n’y avait ni trottoirs, ni égouts, ni projet de construction. Il s’est attaqué à la recherche d’implantations industrielles et il a découvert, dans chaque cas, les barrages administratifs, le dédale bureaucratique, la tutelle préfectorale avec ses lenteurs exaspérantes et sa rigidité coloniale.
A SAINT MAX,le maire M.Marius CHOLTUS est élu et réélu depuis 27 ans. IL a créé une sécurité sociale spéciale pour assurer , sur les ressources de la Ville, à tous les vieux qui y vivent, un revenu de 500 F par mois .
Il dénonce l’Administration qui se substitue de plus en plus aux élus. Elle devient omniprésente, anonyme et irresponsable. Il dit , lui , qu’il est temps de donner aux FRANÇAIS les responsabilités qui sont les leurs, là où ils vivent, dans chaque région et dans chaque commune.
Enfin le projet de construction d’un foyer pour personnes âgées dénommé « Le clos pré » auquel Marius CHOLTUS tenait tant a pu être réalisé et l’inauguration a eu lieu en 1973.
Il était géré par la commune et Marius CHOLTUS s’est vu désigné le 3e maire de France en raison de son action pour les personnes âgées .
Cette maison de retraite est actuellement gérée par l’association « Notre maison » .
Chaque année, la municipalité et le C.C.A.S organisent pour les Anciens 1 séance de cinéma, 2 goûters, 1 voyage annuel en juin et un repas traditionnel en automne.
Dès le début février 1977, la campagne électorale pour les élections municipales est ouverte.
D’un côté , le maire sortant Marius CHOLTUS ,74 ans, habitué à réunir autour de lui tous les courants politiques locaux , de la gauche où il se situe jusqu’à la droite. Un romantique, amoureux de certaines valeurs comme les libertés locales, mordant quand il se sent contesté sur son terrain.
A gauche , un jeune loup de la politique, Daniel GROSCOLAS, conseiller général, adjoint au maire de TOMBLAINE ,avec un tempérament de gagneur décidé à faire gagner l’Union de la Gauche.
Marius CHOLTUS fait face aux contre-vérités déversées par les tracts de son adversaire en précisant, par une lettre aux MAXOIS, que toute sa vie a été consacrée au combat, jamais terminé, pour la justice et pour un socialisme de liberté.
« Mon combat a commencé à l’Université. Dès 1926, je réunissais déjà à NANCY, des catholiques, des protestants, des rationalistes, des communistes qui découvraient alors leurs communes ressemblances et leurs communs élans. J’ai été à la tête de grands mouvements sociaux pour la libération des hommes, pour la conquête de la dignité des travailleurs . J’ai toujours été avec les socialistes quand ils ont défendu la liberté, la dignité de la personne humaine et la fraternité.
Je ne les suivrai pas quand leurs poings, même munis d’une rose, frappent des innocents et bafouent la justice, ou quand ils sont pratiquement les complices de répressions sauvages si bien dénoncées par Simone SIGNORET et Yves MONTAND.
Mon socialisme ,c’est celui de JAURES, de Léon BLUM,de Pierre MENDES FRANCE. »
La liste d’union de Marius CHOLTUS fut réélue au 1er tour pour un nouveau mandat
le 6 mars 1977.
Au milieu de toutes ces préoccupations , le nouvel hôtel de ville constitue une satisfaction.
La ville avait acheté en 1970 l’immeuble et les terrains pour 100 millions anciens, prix qui a obtenu la bénédiction des Domaines .
L’ancienne demeure des LEVY-RUEFF, rue Carnot, a permis, sans grands aménagements, de transformer cette maison de maître en maison commune élégante
sans luxe superflu cependant.
Au rez-de-chaussée, un grand hall fleuri dans lequel aboutit le bureau du Maire –
Marius CHOLTUS-qui est contigu au salon des mariages, lui-même voisin de la salle du Conseil Municipal dont le mobilier moderne se marie avec une lampe de style posée sur une belle cheminée où trône le buste de Marianne.
Au premier, le bureau du secrétaire général -M.ISSELIN- la comptabilité , les machines comptables ainsi qu’une imprimerie permettant à la ville de substantielles économies.
Dans le parc, le garage en pierres de taille recevra la Bibliothèque et le verger jouxtant la propriété sera transformé en aire de jeux pour les jeunes MAXOIS avec bac à sable, balançoires et toboggans.
Ainsi en agrandissant son patrimoine, la commune offre à ses administrés, de nouveaux services, bien agréables.
Marius CHOLTUS était un homme de valeur et un sage se préoccupant seulement de bien gérer les intérêts de la commune et de mettre en place tout ce qui pouvait concourir à assurer la bien-être de ses habitants dont il avait toute la confiance ,la sympathie et l’affection.
Au terme d’une activité communale qu’il avait renoncé à poursuivre (38 années passées au service de SAINT-MAX ) et estimant que l’heure était venue pour lui d’assurer sa succession, il rendit public - lors des vœux de janvier 1983 - le nom de la personne sur qui portait son choix : Gérard LEONARD qui allait se présenter aux élections cantonales prochaines.
Bien que fatigué, Marius CHOLTUS assura, avec son conseil municipal, les réunions
préparatoires pour présenter son successeur qui fut élu au 1er tour des municipales
du 6 mars 1983.
Le lendemain , très épuisé, Marius CHOLTUS eut un arrêt cardiaque et fut hospitalisé pendant 8 semaines.
Il s’est éteint le 30 avril 1983 et l’annonce de sa mort endeuilla tous les habitants de la ville de SAINT-MAX qui se rendirent très nombreux à la chapelle ardente aménagée à l’Hôtel de Ville.
Lors des obsèques civiles qui eurent lieu au Foyer Familial , Madame HUGODOT,Sous-Préfet, dit, au cours de son allocution, évoquant la grande figure disparue de l’agglomération nancéienne : « C’est un peu, avec lui, un père que les habitants de SAINT-MAX viennent de perdre et la France a perdu un de ses enfants les plus fidèles . »
Avant Mme le Sous-Préfet, les personnalités suivantes lui rendirent hommage :
M. le professeur HURIET,Président du Conseil Général a évoqué « la réputation d’homme sage et pondéré, d’homme d’expérience et d’union qui était celle de l’ancien maire de SAINT-MAX, son goût du contact humain , son esprit de justice et d’honnêteté qui lui ont valu pendant près de 40 ans l’estime et l’affection de la population de sa commune et de tous ceux qui l’ont côtoyé. »
M. le docteur ROSSINOT, député , Maire de NANCY s’exprima en ces termes : « Marius CHOLTUS était mon ami, il a été souvent un guide et un conseiller et j’ai apprécié la profondeur de sa pensée et la qualité de sa réflexion »
M. le Sénateur POUILLE, Président du District de l’agglomération nancéienne prononça les paroles suivantes : « Incontestablement , l’agglomération nancéienne vient de perdre un grand honnête homme, sensible et tout le monde gagnait à parler avec lui. »
Monsieur LEONARD , successeur de Marius CHOLTUS en tant que Maire de SAINT-MAX ,vice-président du district a su parfaitement dépeindre l’homme d’espoir, ardent défenseur de la République, de grande culture, un homme de cœur , épris de charité sincère et qui restera vivant dans nos cœurs et dans notre action »
Marius CHOLTUS fut élu Premier Vice- président du District Urbain de NANCY en 1977 et Président de l’Association des maires du canton.
Il a été récipiendaire des distinctions suivantes :
Chevalier de l’Ordre National du Mérite
Chevalier des Palmes Académiques
Médaille d’honneur Départementale et communale
Médaille du Ministère de la Jeunesse et des Sports
Chevalier des Palmes Académiques
Médaille d’honneur Départementale et communale
Médaille du Ministère de la Jeunesse et des Sports
Le square de l’hôtel de ville dont l’inauguration a eu lieu le 9 juin 1984 porte désormais le nom de « Square Marius CHOLTUS » et une stèle, avec médaillon à l’effigie du défunt, a été mise en place.
Comme il le souhaitait, il repose-avec son épouse- dans le « vieux » cimetière où il avait toujours souhaité dormir de son dernier sommeil .
(Sa mémoire et sa tombe sont un peu oubliées par ses successeurs à la mairie … )